Des horizons  

   Paysages tronqués balayés par un microscope insistant, chaque aquarelle ne montre que le fragment d’un fragment, un concentré d’image qui ne dit pas son nom ni ne dévoile son identité. Et l’on ignore si tous ces fragments appartiennent à un seul paysage ou à tant et tant qu’on ne pourrait les dénombrer.

Inutile d’insister, pas de vision générale ni d’images révélées: nous sommes dans l’œil d’une mouche, où la réalité vole en éclats.